Rue sous voile de nuit

Résumé

 

Un no man’s land abandonné au fond d’une ville en perpétuelle révolution. Des murs délabrés, hauts comme des murailles qui se referment sur des trappes et des poubelles. Autant qu’il y a de jours dans la semaine. Une grille, enfin, dont les pieux vont se ficher dans l’obscurité des nuits.

Pol’ Och, sorte de Diogène contemporain, a élu domicile dans ce lieu inhospitalier.

Chaque soir, son ami Tavel échappe aux dangers de plus en plus présents pour le rejoindre.

Leurs nuits deviennent alors le théâtre d’une mise en scène grandiloquente qui travestit la réalité en un rêve baroque où chacun se réfugie. Pol’Och surtout qui, avec la complicité de son ami, emprunte une sorte de chemin initiatique vers la Mort qu’il imagine sous les traits d’une fascinante et hypothétique impératrice avec laquelle, finalement, il ne forme plus qu’une seule et même image. Tavel, quant à lui, puise dans leurs extravagances nocturnes l’énergie qui lui donnera la force d’affronter le lendemain.

Une fable, grave comme l’incapacité d’assumer les règles du monde dans lequel ils vivent, dérisoire comme un numéro de clowns qui travestissent leurs peurs en pitreries !

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(Dessin Roger Jouan)

L'équipe

Texte et mise en scène – Marc Delaruelle

Avec - Pierre Augé (Pol’Och) et Patrice Ricci (Tavel)

Décors et costumes - Roger Jouan

Photos - Bruno Vallet

 

Théâtre « La Passementerie » du 5 janvier au 13 février 1999  - co-réalisation “Théâtre de Bès” et “Théâtre et Compagnie” - avec le soutien de l’association Beaumarchais-SACD et du Ministère de la Culture et de la Communication – « Théâtre Rond-Point Liberté » de Saint-Maur en 1998

 

On en parle

LA TERRASSE - « Marc Delaruelle installe, plutôt bien, Sa Rue sous voile de nuit, dans un tout jeune théâtre parisien. Ce nouveau rendez-vous comblera les amateurs de poétique théâtrale. » - Patrick Sourd – 3 mars 1999

LE PARISIEN - « Les deux personnages de cette fable baroque évoluent dans une mise en scène originale, tel le duo de clowns métaphysiques imaginés par Beckett dans En attendant Godot. Les comédiens Pierre Augé et Patrice sont remarquables. » - 28 janvier 1999

REFORME - « Voici une parabole néo-beckettienne qui, dans un décor ingénieux, nous parle dans une langue hautement symbolique de la mort, de l’absurde, de nos illusions… Un spectacle clownesque et grave. » - 28 janvier 1999

L'AMI DU 20ème - « Les deux acteurs ont une présence remarquable, leur jeu fait résonner la poésie des dialogues et nous transporte dans la recherche de cette humanité livrée à elle-même au milieu des conflits de l’existence. » - Février 1999

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